Quand la réalité dépasse la fiction…

Le journal USA Today a rapporté l’histoire qu’ont vécu les employésd’une société américaine. Leur patron de 57 ans, William Ernst a reçu le surnom de « boss from hell » (le « patron de l’enfer ») après un petit jeu qu’il a proposé à ses employés. Le principe est simple : celui qui devine le nom du prochain employé à se faire virer gagne 10 dollars.
Pour cela, les employés étaient espionnés par de faux acheteurs cherchant quiconque qui parlerait au téléphone (au travail), ne porterait pas le t shirt de l’entreprise, qui aurait quelqu’un qui traînerait autour ou devant le comptoir et/ou qui aurait son véhicule personnel stationné après sept heures du soir, parmi d’autres choses » jusqu’à ce que quelqu’un soit viré, indique un mémo interne.
De quoi induire un climat de paranoïa aiguë. Une caissière, Misty Shelty a ainsi décidé démissionner, avec d’autres collègues. Mais son ancien patron a refusé de lui verser des indemnités parce que, selon lui, elle était partie de son plein gré. Elle a donc dû porter plainte.
L’affaire a finalement portée en justice où la jeune femme a témoigné qu’ils étaient partis à cause de l’ambiance de travail hostile. La juge chargée de l’affaire a plaidé en faveur de la caissière en indiquant que « de pareilles conditions de travail étaient déplorables ». L’entreprise, de son côté, a fait savoir qu’elle avait utilisé ces méthodes parce que les employés ne respectaient pas les règles.
L’histoire ne raconte pas si le patron avait le droit de participer à ce petit jeu du Qui Perd Gagne…
(source Gentside)